C'est aussi et surtout, un labyrinthe dantesque, qui s'étend sur des dizaines de kilomètres, sous la fourmillante capitale. Onze lignes, 9 zones, plus de 250 stations, des centaines de kilomètres de tunnels et des millions d'utilisateurs chaque année.
C'est aussi un prix relativement élevé, d'ailleurs si vous passez plus d'une journée à Londres, je conseille l'achat de l'Oyster Card, qui réduit de presque moitié le prix d'un aller simple, qui se recharge facilement et qui ne coûte que 5£.
Certes, au premier voyage, en regardant la carte et en plongeant dans les abysses de Londres, on se dit qu'on n'en sortira jamais. Mais il faut persévérer, se concentrer, savoir où on va, et au besoin demander à un passant, les anglais sont bien connus pour être très accueillants et serviables, surtout à Londres.
Quand on trouve enfin la ligne voulue, et qu'on s'engouffre sur le quai après parfois 10 minutes de marche dans des couloirs interminables, c'est le drame : il fait horriblement chaud, c'est pas très grand, et c'est souvent, très, très bondé, à n'importe quelle heure de la journée, et les rames ne sont pas très spacieuses, un plafond très bas... Bref, déconseillé aux claustrophobes. Je rappelle quand même qu'il s'agit du premier métro du monde, et qu'il fête bientôt ses 150 ans. Alors hein, à l'époque où nous on faisait du poneys dans les rues il y a 150 ans, les Londoniens prenaient le train en dessous de nos pieds. Ca calme hein!
Mais le London Tube, c'est aussi et surtout un véritable monument, cliché des clichés Londoniens, toutes les stations ont énormément de charme et ont toutes leur histoire.
C'est donc malgré tout toujours un plaisir de débarquer de Bruxelles, et de remonter les interminables galleries dans une chaleur étouffante!



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